Essence de bois

Escalier en hêtre sur mesure

Clair, homogène et aussi dur que le chêne, le hêtre est l’essence que nous recommandons pour la plupart des escaliers : un excellent rapport qualité-prix, en lamellé-collé pour la stabilité.

Escalier quart tournant en hêtre devant un mur de briques et de colombages

En bref

Le hêtre (Fagus sylvatica) est un feuillu européen clair, au grain fin. Le CIRAD lui donne la même dureté que le chêne, 4,2 sur l’échelle Monnin, pour une densité de 0,71. Nous le travaillons en lamellé-collé-abouté, plus stable qu’une pièce massive d’un seul tenant : c’est notre essence privilégiée.

Pourquoi choisir le hêtre pour un escalier ?

Le hêtre réunit trois qualités rarement réunies au même prix. Il est dur, il est clair et il est régulier.

  • Sa dureté égale celle du chêne selon le CIRAD, ce qui compte pour des marches qui travaillent tous les jours.
  • Sa teinte claire et homogène s’accorde aux intérieurs contemporains comme aux maisons anciennes.
  • Son prix en fait l’essence au meilleur rapport qualité-prix de notre gamme.

Le hêtre est-il un bois stable ?

Massif, le hêtre bouge avec l’humidité : c’est le plus « nerveux » des bois que nous travaillons. Le CIRAD mesure son retrait tangentiel total à 11,6 %, contre 9,7 % pour le chêne.

C’est pour cela que nous le travaillons en lamellé-collé-abouté. Les lamelles collées se compensent entre elles, et le bois reconstitué gagne en stabilité dimensionnelle par rapport au massif, comme l’a mesuré le FCBA, l’institut technologique de la filière bois.

Notre guide lamellé-collé-abouté ou bois massif explique cette fabrication.

Faut-il traiter un escalier en hêtre ?

Le hêtre est un bois d’intérieur. Le CIRAD le classe non durable et sensible aux insectes de bois sec, et recommande pour cela un traitement de préservation adapté.

À l’intérieur d’une maison, à l’abri de l’humidité, c’est la finition qui protège ensuite les marches de l’usure et des taches.

Quelle finition pour un escalier en hêtre ?

La finition se choisit au devis. Un vernis donne une surface protégée et facile à entretenir, une huile un aspect plus naturel. Une teinte permet aussi de foncer le hêtre, s’il doit s’accorder à un parquet ou à des poutres.

Hêtre ou chêne ?

À dureté égale, le choix se fait sur l’aspect et le budget. Le hêtre est clair, uniforme et plus économique. Le chêne, plus veiné et naturellement durable, donne un escalier de caractère et se travaille aussi en massif non abouté.

Votre projet hésite entre les deux ? Décrivez-le dans votre demande de devis : nous pouvons chiffrer les deux essences.

Notre comparatif escalier en hêtre ou en chêne va plus loin, et notre page escalier en chêne présente nos réalisations.

Nos réalisations

Escaliers fabriqués dans notre atelier de Gourdon et posés chez nos clients. Touchez une photo pour l’agrandir.

Questions fréquentes

Le hêtre convient-il à un escalier de maison très utilisé ?

Oui. Selon les fiches techniques du CIRAD, le hêtre a la même dureté que le chêne, 4,2 sur l’échelle Monnin. Une finition adaptée protège ensuite la surface des marches.

Peut-on avoir un escalier en hêtre massif ?

Nous le proposons en lamellé-collé, plus stable. Pour un escalier en bois massif sans aboutage, le chêne et le frêne sont les essences habituelles : parlons-en au devis.

Hêtre ou hévéa ?

L’hévéa est notre solution la plus économique, mais il est plus tendre : 3,0 sur l’échelle Monnin contre 4,2 pour le hêtre. Le hêtre reste notre recommandation pour l’équilibre entre aspect, résistance et prix. Voir notre guide sur l’escalier en hévéa.

Nos guides sur le sujet